Il existe en littérature une étrange loi de la gravité qui veut que les œuvres comiques ou humoristiques soient négligées par la critique. Pour cette dernière, les plus grandes œuvres sont par nécessité les plus sérieuses. L’objet de ce livre consiste à proposer une vision nouvelle du corpus du roman français de la première moitié du XXe siècle, en y réhabilitant ce qu’on peut appeler le courant du roman « drôle », illustré notamment par les œuvres de Marcel Aymé, d’Albert Cohen et de Raymon...